La maladie d’un salarié ou un accident, entraîne une procédure en plusieurs étapes. C’est ainsi que le salarié doit informer son employeur et la Caisse primaire de son état. L’employeur doit de son côté remplir une attestation de salaire qui permettra l’indemnisation du salarié.
Prévenir son employeur
Lorsque le salarié ne peut pas se rendre à son travail suite à une maladie ou à un accident, il doit, en principe, en informer son employeur dans les 48 heures. L’information de l’employeur peut se faire oralement ou par écrit. Cette information sera faite dans la plupart des cas par le salarié lui-même ou parfois par les proches de ce dernier (en cas d’hospitalisation par exemple). Attention au cas où le salarié serait tenté de ne pas se faire prescrire un certificat d’arrêt maladie (pour un arrêt de courte durée en général), ce comportement pouvant être, sous certaines conditions, considéré comme fautif.
L’établissement d’un certificat médical
Le certificat d’arrêt de travail établi par le médecin comporte trois volets : les deux premiers volets doivent être envoyés par le salarié à la CPAM dans les 48 heures. Le non-respect de ce délai peut entraîner lors d’un second arrêt de travail (dans les 24 mois) une diminution des indemnités journalières de maladie. Lors de la réception du troisième volet de l’arrêt de travail du salarié, l’employeur doit remplir une attestation de salaire afin de calculer le montant des indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) que la CPAM verse au salarié. Cependant, l’employeur peut être autorisé à percevoir l’indemnité journalière de sécurité sociale (IJSS) en lieu et place du salarié s’il maintient tout ou partie de la rémunération du salarié.